
Sorti le 18 novembre
Ce volume regroupe les épisodes 15 à 18 qui laissent une petite pause à nos p’tits Gars préférés, leur permettant de s’occuper de leurs affaires privées après leur mission haute en couleurs en Russie. On quitte donc Boudin d’Amour et on se concentre sur les problèmes personnels des membres du groupe. Evidemment, Garth Ennis la joue prudente et ne nous dévoilera pas grand-chose dans ce volume, mais nous lance sur des pistes intrigantes nous permettant de voir d’autres facettes de la Crème et de la Fille notamment.

Ce numéro va s’avérer très fleur bleue finalement, avec le début de la romance entre Hughie et Annie. Evidemment, le très fleur bleue chez Ennis va de pair avec humour bien tordu, ce qui nous permet d’assister à la naissance d’une relation amoureuse de manière bien trash. Esprits sensibles s’abstenir… Ennis va loin, et les dessins de son comparse Darrick Robertson sont excellents, collant parfaitement à l’humour du scénariste irlandais.
Les p’tits Gars continuent de surveiller les 7, dont Annie fait partie sous l’identité de Stella. Evidement les deux tourtereaux ne connaissent pas leurs boulots respectifs, et ils ne savent donc pas qu’ils sont chacun d’un côté de la barrière. Hughie devra aussi prendre le temps de s’occuper d’un zombie et de son petit hamster en danger.

Garth Ennis continue donc tranquillement sa série qui se maintient plutôt bien à l’approche des 20 épisodes. La recette du gore et de l’humour fonctionne toujours à plein régime, et les super-héros en prennent toujours autant pour leur grade.
Les dialogues d’Ennis sont toujours aussi savoureux, et il se permet d’aller vraiment très loin. Sa verve et son humour sont très communicatifs, et The Boys est certainement l’une des séries les plus intéressantes du moment. Le seul bémol, c’est de devoir attendre si longtemps entre deux rations…
